Au Sénégal, des « conversations » pour lutter contre l’extrémisme violent et construire la résilienceLe Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies, un centre de recherche sur le radicalisme religieux, a organisé, mercredi 23 septembre 2020, un webinar dans le cadre du programme « conversations pour la paix » sur la prévention des conflits.

Ziguinchor dans le sud du Sénégal, en crise depuis une trentaine d’années, a accueilli les premières « conversations » sur le thème : « Jeunes contre l’extrémisme violent : comment construire la résilience ? ».

Un échange en ligne sur les problématiques de la paix de la cohésion sociale : l’initiative fait partie du programme de prévention de l’extrémisme, lancé par l’Institut Timbuktu, un centre de recherche qui privilégie des approches transdisciplinaires sur des questions liées au radicalisme religieux. La structure a organisé, mercredi 23 septembre, un dialogue en ligne sur le thème « Jeunes contre l’extrémisme violent : comment construire la résilience ? », en partenariat avec l’ambassade des États-Unis au Sénégal.

Plusieurs confessions dans une même famille

Au cours de ces échanges, plusieurs atouts ont été relevés en faveur du Sénégal. Il s’agit, selon la benjamine de l’Assemblée nationale, Marième Soda Ndiaye, « du dialogue permanent et de la parfaite harmonie entre chrétiens et musulmans ». Elle rappelle, pour étayer ses propos, que le Sénégal, à plus de 90 % de musulmans, a été dirigé par un président de confession catholique adulé par les dignitaires religieux musulmans. Lire la suite

 

Source : La Croix Africa