Prévention

La prevention de l'extrémisme violent par l'éducation (UNESCO)


Titre: La prévention de l'extrémisme violent par l'éducation 

Description: Cette publication fournit des conseils techniques aux professionnels de l’éducation (décideurs politiques, enseignants et parties prenantes de l’éducation) sur les moyens à mettre en œuvre pour s’attaquer aux problèmes spécifiques que pose l’extrémisme violent dans chaque société.

Date de publication: 2017

Auteur: UNESCO

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G5 Sahel: l’UE annonce un nouveau financement de plus de 80 milliards FCFA


L'Union Européenne (UE) annonce un nouveau financement de 125 millions d'euros  (plus de 80 milliards F CFA) pour les pays du Sahel, lors de la Conférence de coordination des partenaires et des bailleurs du G5 Sahel ce jeudi à Nouakchott, en Mauritanie. 

La somme de 125 millions d'euros sera mobilisée pour de nouvelles actions devant être mises en place rapidement et répondant aux priorités établies par le G5 Sahel pour renforcer le développement et la sécurité. Dans ce cadre, l'accent sera mis sur la résilience et la cohésion sociale des populations les plus vulnérables des régions transfrontalières. 

Le commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Neven Mimica a déclaré: «Dix mois après la Conférence de Bruxelles sur le Sahel, qui avait mobilisé la communauté internationale autour de la Force Conjointe du G5, nous mettons aujourd'hui l'accent sur le besoin absolu d'accompagner nos actions sécuritaires par des projets de développement ».  Lire la suite.....

Source: PressAfrik



Sahel: validation d'un document-cadre pour lutter contre l'extrémisme


Réunis depuis le 22 novembre dans la capitale tchadienne, des experts des différents pays du Sahel finalisent un guide régional de prévention de la radicalisation et de la lutte contre l'extrémisme violent dans cette région de l'Afrique.

Cible de groupes terroristes et autres entreprises criminelles, le Sahel fait également face à un autre défi sécuritaire de taille: l'extrémisme violent associé au phénomène de la radicalisation. Après avoir évalué la gravité de la situation, l'Union africaine, le G5 Sahel et les autres partenaires s'étaient réunis, la première fois, en octobre 2016 à Bamako, au Mali, pour réfléchir, échanger et définir une stratégie de lutte commune. De colloque en colloque, des idées ont émergé et une méthode de travail a été adoptée: recourir aux services de consultants indépendants pour l'élaboration d'un document stratégique. Lire la suite....

Source: China.org



Formation des jeunes sur les questions de paix et sécurité


C’est au siège du programme, au Centre Africain d’Études Supérieures en Gestion (CESAG) à Dakar, juste en face de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise ( RTS 1) que deux chercheurs de Timbuktu Institute, en l’occurrence Mlle Yague Sambe et le Dr Seydi Djamil Niane, ont rencontré, le 12 novembre, des jeunes venus d’une vingtaine de pays ouest-africains et en présence de quelques prestigieux ambassadeurs de la sous-région. 
La Rencontre des Ambassadeurs, qui a duré deux heures, portait sur la responsabilité qui incombe aux jeunes, d’être de vrais ambassadeurs de la paix dans leurs pays respectifs. 
Dans un dialogue passionnant, critique et parfois dialectique, avec les jeunes Yalis, les chercheurs de Timbuktu Institute ont eu l’occasion de présenter les études et actions que mène l’Institut dans différents pays ouest africains, mais aussi de donner des pistes de réflexion aux jeunes pour qu’ils soient mieux outillés en matière de lutte contre la radicalisation et favoriser leur sens de résilience pour bâtir une Afrique forte, plus pacifique, une Afrique qui se parle, qui parle à ses jeunes et dialogue avec le reste du monde.  Lire la suite....

Source: Dakaractu



Construction de la Paix et de la Résilience et pour la Prévention de l’Extrémisme Violent


Une formation à l’intention des formateurs d’enseignants du secondaire sur la pédagogie transformationnelle pour la construction de la paix s’est ouverte, le 29 octore, à Dakar, pour 5 jours à l’initiative de l’Institut international pour le renforcement des capacités en Afrique de l’UNESCO.

L’objectif est de former les principaux formateurs d’enseignants du secondaire (exerçant en formation initiale et continue) au guide et aux activités de construction de la paix, de résilience et de prévention de l’extrémisme violent, en mettant l’accent sur les curricula, la pédagogie, l’intégration et la pratique de l’évaluation.

Selon Mame Oumar Diop, Spécialiste Principal de l’Education à l’Institut International pour le Renforcement de Capacité de l’Unesco en Afrique, « cette formation entre dans le cadre du projet “Autonomisation des jeunes pour la construction de la paix et de la résilience et pour la prévention de l’extrémisme violent dans les pays du Sahel grâce au développement de la profession enseignante. Elle est financée par le gouvernement du Japon et est organisée à l’intention des formateurs d’enseignants sur le guide à paraître intitulé ‘’La pédagogie transformationnelle en faveur de la construction de la paix dans les pays du Sahel’’ ».

Prévue jusqu’au 2 novembre, la formation aura lieu grâce au soutien technique du Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest et va rassembler cinq formateurs d’enseignants, ainsi que des responsables politiques spécialistes des questions enseignantes de niveau ministériel des 10 pays parties au projet : Algérie, Burkina Faso, Cameroun, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, République centrafricaine, Sénégal et Tchad. Il s’agira, en effet, de renforcer les curricula délivrés dans les formations des apprenants du secondaire pour qu’ils soient mieux outillés afin de ne pas verser dans l’extrémisme violent.

« Cet atelier sera aussi un moyen pour les représentants de différents bureaux nationaux et régionaux de l’UNESCO, ainsi que du Bureau régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, de ‘’capitaliser les expertises et bonnes pratiques de chacun, et ainsi d’en assurer leur diffusion », précise Mame Oumar Diop. Selon le Spécialiste Principal de l’Education à l’Institut International pour le renforcement de Capacité de l’Unesco en Afrique, « l‘accent sera mis surtout sur les curricula, la pédagogie, la pratique et l’évaluation et sont visés les pays où le projet intervient ».



Lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation : Un atelier de formulation d’une stratégie nationale de prévention


Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Siméon Sawadogo, a procédé, ce mardi 19 juin 2018 à Ouagadougou, à l’ouverture officielle de l’atelier sur la formulation de la Stratégie nationale de Prévention de la radicalisation de lutte l’extrémisme violent (SN-PRCVE). Cet atelier permettra aux experts réunis, de proposer une stratégie nationale de prévention et de lutte contre ces dits phénomènes.

Dans le cadre de la lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation, un quitus a été donné au Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation (MATD), en conseil des ministres, pour mener des concertations nécessaires et des démarches idoines afin de parvenir à l’élaboration d’une stratégie globale de lutte contre ces phénomènes au Burkina Faso. C’est donc pour cela qu’il s’est tenu, ce mardi 19 juin 2018 à Ouagadougou, l’atelier sur la formulation de la Stratégie nationale de Prévention de la radicalisation de lutte contre l’extrémisme violent (SN-PRCVE), a déclaré le premier responsable de ce département, Siméon Sawadogo. Lire la suite.....

Source: LeFaso.net



Prévenir l'extrémisme violent (PEV) - comment appréhender la situation des prisons au Sénégal


Le Bureau de l'UNESCO à Dakar a organisé une consultation nationale pour se pencher sur la question des prisons au Sénégal et proposer des solutions viables par l'éducation pour prévenir d’éventuelles retombées violentes pour la société sénégalaise.

Le Bureau régional multisectoriel de l'UNESCO à Dakar a organisé, en partenariat avec la Commission nationale sénégalaise pour l'UNESCO et des experts, une "Consultation nationale sur la situation des prisons au Sénégal : Amélioration des conditions de détention, de réinsertion sociale et prévention de l’extrémisme violent par l’éducation" à Dakar au Sénégal du 23 au 24 mai 2017. Une cinquantaine de participants représentant le gouvernement sénégalais, la société civile et la communauté de recherche ainsi que les organisations des Nations Unies ont participé à cette consultation.

Radicalisation dans les prisons

L'ONUDC note que les taux de surpeuplement des prisons au Sahel sont parmi les plus élevés au monde, dépassant 230% selon ses estimations. Les conditions de détention dans la région soulèvent un certain nombre de préoccupations, en matière de sécurité et de droits humains, qui peuvent conduire souvent à la radicalisation des prisonniers, par le biais d'un réseau d'extrémistes violents dans les prisons, qui accèdent aux recrues potentielles, radicalisent les autres prisonniers, et coordonnent des crimes en dehors de la prison.

Le Plan d'action pour la prévention de l'extrémisme violent souligne également certains facteurs récurrents, qui peuvent conduire à la radicalisation et à l'extrémisme violent, y compris des facteurs tels que le manque d'opportunités socioéconomiques, la marginalisation et la discrimination, la mauvaise gouvernance, la violation des droits de l'homme et la primauté du droit, Et des conflits prolongés et non résolus, et la radicalisation dans les prisons. Il montre en outre que le traitement sévère dans les centres de détention peut jouer un rôle dans le recrutement de personnes qui ont rejoint des groupes extrémistes violents et des organisations terroristes.

L'éducation dans les prisons est un droit de l'homme

La Convention de l'UNESCO sur la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'éducation, en 1960, ainsi que d'autres traités internationaux relatifs aux droits de l'homme, quant à eux, interdisent toute exclusion ou restriction d'accès à l'éducation sur la base de différences socialement attribuées ou perçues. Cela signifie que nous ne devons prendre en compte les membres les plus vulnérables et marginalisés de notre société, y compris les prisonniers. En outre, le Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) a recommandé dans sa résolution 1990/20 que: «tous les détenus devraient avoir accès à l'éducation, y compris les programmes d'alphabétisation, l'éducation de base, la formation professionnelle, les activités créatives, religieuses et culturelles, l'éducation physique et les sports , L'éducation sociale, l'enseignement supérieur et les bibliothèques ». L'éducation dans les prisons est un droit humain.

Dans ce contexte, la consultation nationale sur les prisons visait à:

  1. développer une compréhension commune des problèmes pénitentiaires au Sénégal entre différents ministères et parties prenantes et réfléchir aux conséquences si des mesures urgentes et adéquates pour y remédier ne sont pas prises ;

  2. faire le point sur l’offre de formation disponible pendant la purge de la peine et sur la perspective de la réinsertion sociale en examinant les pratiques actuelles dans les prisons, ainsi que les cadres législatifs et institutionnels et les lacunes dans les politiques pour mieux répondre aux besoins de la population carcérale;et

  3. proposer un cadre adéquat d'intervention efficace pour les activités de seconde chance mieux adaptées au contexte sénégalais, liées au Plan Sénégal Emergent (PSE) et aux cadres régionaux et mondiaux pertinents afin de s'assurer que tous les apprenants acquièrent les connaissances, les compétences, les valeurs et les attitudes nécessaires pour construire des sociétés justes, pacifiques et durables.

La consultation a tout d'abord permis d’aborder les problèmes contextuels, en ce qui concerne la sécurité et les droits de l'homme, afin d'améliorer la compréhension et de permettre une prise de conscience des problèmes, dans les prisons au Sénégal, en se référant aux conventions et engagements internationaux, ainsi qu'à l'historique des prisons dans le pays. Suite à cela, de bonnes politiques et pratiques au Sénégal ont été présentées, y compris des cadres politiques efficaces et des solutions pratiques innovantes, un programme d'intégration sociale dirigé par des organisations de base telles que G Hip Hop et Tostan, le programme scolaire de la deuxième chance et la question de la prévention de l'extrémisme religieux. La consultation a également présenté des expériences internationales, comme celles du Canada, des États-Unis et de l'Amérique latine, afin de connaître les pratiques innovantes et les engagements de la communauté et d'examiner l'adaptabilité de ces pratiques internationales au contexte sénégalais. Les experts ont ensuite discuté des besoins pour la recherche au Sénégal. À la fin de la consultation, les participants ont proposé des stratégies de suivi dans les domaines suivants: (1) l'amélioration des politiques et la gestion des prisons, (2) les programmes de réinsertion sociale et (3)la prévention de l'extrémisme violent par l'éducation (PEV-E).



Renforcement des capacités pour la PEV-E en Afrique de l'Ouest et dans le Sahel


Le Bureau régional multisectoriel de l’UNESCO et l’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation (IFEF) organisent un atelier de renforcement des capacités sur la prévention de l’extrémisme violent par l’éducation en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel. Cette activité aura lieu à Dakar, Sénégal du 9 au 11 mai 2017. Une quarantaine de participants venant de 10 pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel prendront part à cet atelier de trois jours accompagnés par des experts du monde entier.

Le besoin d’efforts concertés, pour prévenir l’extrémisme violent par l’éducation (PEV-E), est de plus en plus reconnu comme en témoigne la décision du Conseil exécutif de l’UNESCO en 2015, dans laquelle les États membres ont exprimé leur engagement collectif envers la PEV-E et ont demandé à l’UNESCO de soutenir le renforcement des capacités des principales parties prenantes (Décision 197 EX/46), ainsi que la Résolution A/70/L.55 de l’Assemblée générale des Nations Unies du 1er juillet 2016 intitulée « Examen de la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies » et le Plan d’action pour la prévention de l’extrémisme violent émis par le Secrétaire Général des NU en 2015.

Cet atelier est organisé sur la base d’un partenariat de longue date entre l’UNESCO et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à travers son Programme d’Appui aux Innovations et aux Reformes Educatives - PAIRE. Dans le prolongement des conclusions de la conférence organisée à Paris en juin 2016, l’OIF conforte ses actions dans le domaine de la PEV-E dans l’espace francophone. Notamment dans le contexte de la grande mobilisation #libresensemble (Free Together) qui donne la parole aux jeunes pour exprimer leurs points de vue à travers les médias sociaux. En encourageant l’échange, en facilitant la rencontre, elle engage les jeunes dans une dynamique positive. Dans la période actuelle marquée par de nombreux conflits et caractérisée par une tentation de repli sur soi, l’initiative « Libres ensemble » est plus que jamais nécessaire.

Aussi, l’initiative « Libres ensemble » lancée par la Secrétaire générale de la Francophonie, Son Excellence, Madame Michaëlle Jean, dans le cadre de sa Stratégie Jeunesse, se déploie autour d’activités socio-culturelles pour déconstruire les préjugés et les stéréotypes et faire dialoguer nos diversités ; des actions de prévention contre la radicalisation violente et la promotion d’un vivre ensemble harmonieux ; des initiatives citoyennes et d’adaptation des programmes scolaires ; et enfin des concours d’innovation numérique.

L’UNESCO œuvre dans le domaine de la PEV-E en s’inspirant de son engagement de longue date en faveur de la paix et de l’éducation aux droits de l’homme et, plus récemment, à l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM) qui vise à favoriser le respect de tous, à renforcer le sentiment d’appartenance à une humanité commune et à aider les apprenants à devenir des citoyens mondiaux responsables et actifs.

Les ressources éducatives de l’UNESCO qui soutiennent la PVE-E incluent entres autres (i) un Guide du personnel enseignant pour la gestion des discussions en classe dans le cadre de la prévention de l’extrémisme violent (PEV) ; (ii) un Guide politique sur la PVE pour les décideurs de l’éducation, afin de soutenir les efforts nationaux visant à intégrer l’ECM dans leurs systèmes éducatifs ; (iii) un centre d’échange d’informations sur l’ECM, y compris les ressources pertinentes à la PEV-E, hébergé par le Centre Asie-Pacifique d’éducation pour la compréhension internationale sous les auspices de l’UNESCO (APCEIU).

L’objectif de cet atelier est de renforcer les capacités des décideurs en matière d’éducation et des formateurs d’enseignants, pour concevoir et mettre en œuvre des politiques et pratiques pertinentes et efficaces qui contribuent à la prévention de l’extrémisme violent et, au final, à la paix durable dans les pays de l’Afrique de l’Ouest et de la région du Sahel.

RAPPORT FINAL : Atelier de renforcement de capacité sur la PVE par l’Education en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel



Prévenir l’extrémisme violent : 65 théologiens d’Afrique de l’ouest et centrale se mobilisent


Quelque 65 théologiens musulmans d’Afrique l’Ouest et du Centre se mobilisent pour faire face à la menace de l’extrémisme violent et préconisent, entre autres, une gestion plus transparente des lieux de culte, la participation des femmes et des jeunes aux processus de prise de décision et un meilleur travail de communication.

Cette initiative s’inspire des recommandations de la Déclaration d’Abuja sur la lutte et la prévention de l’extrémisme violent adoptée à l’issue d’une conférence des dignitaires traditionnels et religieux dans la capital nigériane le 17 et 18 octobre 2016.

Le Sultan de Sokoto et le  Président du Conseil suprême pour les Affaires islamiques, El Hadj Muhammadu Sa’ad Abubakar, avaient présidé cette rencontre organisée à l’initiative du Corps de la paix interconfessionnel international et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD),  sous l’égide de la Fondation Sultan pour la paix et le développement, en présence de participants du Cameroun, de la République centrafricaine, du Tchad, de la Mauritanie, du Niger, du Nigeria et du Sénégal.

Selon les leaders traditionnels et religieux extrémisme et radicalisation sont les produits de l’ignorance et d’une méconnaissance de la région ; de la négligence des communautés marginalisées, de la précarité économique et de l’instabilité politique, et de la stigmatisation réelle ou supposée d'individus et de communautés.  Lire la suite....



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