Droits humains

Mobiliser la résilience pendant et après COVID-19 : un partage d'expériences entre pairs, parmi les jeunes artisans de la paix en Afrique

Mobiliser la résilience pendant et après COVID-19: Un partage d'expériences entre pairs, parmi les jeunes artisans de la paix en Afrique

Pour pouvoir participer à ce wébinaire, inscrivez-vous ici : https://zoom.us/webinar/register/WN_N0E2drnBRHaTYZJCId91AQ 

Date : Mardi 9 juin 2020
Horaire : De 10h à 11h30 TU
Durée : 90 minutes

Une récente déclaration adoptée par le Réseau inter-institutions des Nations Unies sur le développement de la jeunesse (UN-IANYD) a offert trois perspectives clés sur la façon de maintenir les contributions des jeunes artisans de la paix au premier plan pendant et après la crise COVID-19, en appelant tous les acteurs dans la communauté internationale pour :

  • s'associer de manière sûre et efficace aux jeunes pendant et après la crise COVID-19 ;
  • reconnaître la valeur des actions des jeunes et leur potentiel pour faire avancer la lutte contre la pandémie ;
  • comprendre les impacts spécifiques que la pandémie a et aura sur les jeunes, en veillant à ce que les réponses liées au COVID-19 respectent les droits humains des jeunes et tiennent compte de leurs besoins spécifiques.

L'objectif primordial du wébinaire proposé par l'UNESCO-IICBA en collaboration avec AU Y4P est d'aider à conduire au centre de l'arène politique continentale et mondiale les rôles remarquables que jouent les jeunes africains dans la consolidation de la paix à travers les efforts en cours pour lutter contre le COVID-19. On peut envisager la possibilité que les voix et les actions des jeunes africains artisans de la paix restent audibles et suffisamment fortes pour attirer l'attention sur leurs contributions à la lutte contre le COVID-19, mais également redouter qu'elles finissent par être étouffées, décriées et complètement perdues dans la période post-pandémique.

Il est proposé par les discussions de ce wébinaire de mettre les jeunes au centre, afin qu'ils puissent s'engager librement entre eux dans le partage d'informations entre pairs et l'apprentissage par l’expérience. Cela leur permettrait également de partager leurs expériences en matière de résilience avant et pendant le COVID-19, et d'envisager quelles pourraient être les perspectives par la suite. En outre, le wébinaire offrirait de nouvelles opportunités aux jeunes africains artisans de la paix d’être au courant des développements récents dans le domaine de la paix et de la sécurité en Afrique. Enfin, le wébinaire devrait offrir aux participants, ainsi qu'aux organisateurs, l'occasion de documenter et de suivre les mesures de résilience que les individus, les communautés et les gouvernements mobilisent, et leurs limites en termes d'atténuation des impacts négatifs du COVID-19, ou même plus largement des retombées potentielles d'un conflit.
 

Objectifs des wébinaires

  • Discuter l'impact de COVID-19 sur le bien-être émotionnel, mental et socio-économique ainsi que les besoins éducatifs des jeunes en Afrique
  • Identifier comment les jeunes et leurs groupes / réseaux font face et répondent aux défis imposés par la pandémie de COVID-19
  • Identifier et partager les meilleures pratiques sur la façon dont les jeunes artisans de la paix peuvent maintenir leur résilience tout en continuant à exercer leur pouvoir et leur voix sur les priorités clés en matière de sécurité et de développement pendant et après la pandémie.
  • Fournir des recommandations sur la façon dont les jeunes et leurs groupes devraient continuer à répondre aux besoins pressants de consolidation de la paix et de résilience dans les contextes actuels et futurs.


Vivre ensemble en paix : le pouvoir de l'éducation, de l'engagement des citoyens et de la prévention de l'extrémisme violent

Vivre ensemble en paix : le pouvoir de l'éducation, de l'engagement des citoyens et de la prévention de l'extrémisme violent

Face à la pandémie de COVID 19, notre interdépendance et notre capacité à nous unir pour résoudre ensemble un problème collectif n'a jamais été aussi apparente. Demain, nous commémorons la Journée internationale du vivre-ensemble dans la paix, adoptée par les Nations Unies en 2017 pour célébrer un monde qui « promeut la paix, la tolérance, l'inclusion, la compréhension et la solidarité » (Résolution 72/130 de l'ONU). Une occasion de nous tourner vers la région de l'Afrique de l'Ouest et du Centre pour mettre en valeur le travail des gouvernements et des partenaires qui soutiennent le vivre ensemble par l’éducation.

En Afrique de l'Ouest et du Centre (AOC), le changement climatique, la pauvreté, l'inégalité des sexes, l'instabilité politique et le chômage menacent la coexistence pacifique et le développement durable des sociétés. Dans la région, 12 des 24 États (en anglais) connaissent actuellement des situations de conflit armé entraînant notamment de nombreux déplacements forcés, aussi bien à l’intérieur des pays touchés que vers les pays voisins. Début 2020, la région comptait près de 2 millions de réfugiés, 7 millions de déplacés internes et 1,8 million de personnes à risque d’apatridie (selon le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du HCR).

Selon un rapport de l’ONG Save the Children, sur les 10 pays les plus durement touchés par des conflits ayant de graves conséquences sur les enfants, quatre se trouvent en AOC (en anglais) : la Centrafrique, la République démocratique du congo, le Mali et le Nigeria.

Dans ce contexte, l'extrémisme violent est en hausse (en anglais). Selon l'ONUDC (en anglais), l'extrémisme violent « comprend des formes de violence à motivation idéologique » qui peuvent inclure « la déformation et l'exploitation des croyances religieuses, des différences ethniques et des idéologies politiques ».

Au fur et à mesure que la menace s'accroît, la violence affecte gravement les possibilités d'éducation : les menaces pesant sur le personnel éducatif et les attaques contre les établissements scolaires privent les enfants de leur droit à l'éducation et les exposent à des risques accrus d'abus, de violence et d'exploitation.

En février 2020, bien avant la fermeture de la plupart des systèmes éducatifs en raison de la pandémie de coronavirus, 3 641 écoles étaient fermées en raison de la violence (en anglais) et de l’insécurité au Burkina Faso, au Mali et au Niger, affectant ainsi près de 700 000 enfants et 20 000 enseignants (Cluster Education Burkina Faso, Mali et Niger). Des chiffres qui ont augmenté en raison des mesures de confinement liées au COVID-19 : plus de 128 millions d'enfants ne sont actuellement pas scolarisés dans la région. Confinés dans leurs maisons, ces jeunes passent plus de temps sur Internet, ce qui les expose davantage aux risques de radicalisation en ligne (en anglais).

Comment pouvons-nous promouvoir le vivre ensemble et prévenir l'extrémisme violent par l’éducation ?

Le vivre-ensemble suppose un développement et une compréhension de soi et des autres (en anglais) qui conduisent à l'interdépendance et à des réponses pacifiques, conjointes et intelligentes aux défis du monde. Cela s’inscrit dans le cadre de l'Objectif de développement durable (ODD) cible 4.7 (en anglais) - qui vise à garantir à tous les élèves des connaissances et des compétences requises pour la promotion du développement durable d’ici 2030 - et de tous les autres ODD.

Ces valeurs sont partagées par la communauté internationale dont les membres de l’organisation internationale de la Francophonie qui ont adopté l'Appel francophone d’Erevan pour le vivre ensemble en 2018.

En tant qu'élément central de l’ODD 4.7, l'éducation à la citoyenneté mondiale, intègre les principes du vivre ensemble et enseigne aux élèves une approche de résolution des problèmes tant à l’échelle locale que mondiale qui intègre un esprit de coopération et d'interdépendance. Le respect de la diversité et des différentes identités - de genre, de religion, de culture et autres - ainsi que la capacité à penser de manière critique, préparent les apprenants à répondre aux défis auxquels ils sont confrontés avec empathie pour construire un monde durable.

L'éducation à la citoyenneté mondiale est au cœur de la réponse à l'extrémisme violent dans la région, notamment par une approche connue sous le nom de prévention de l'extrémisme violent par l'éducation (PEV-E). Si l'éducation ne peut à elle seule prévenir l'extrémisme violent, elle peut limiter la diffusion des idéologies, discours et propagandes extrémistes en fournissant aux individus les compétences nécessaires pour les remettre en question.

L'éducation a le pouvoir d’enseigner les tenants de la paix, de la non-violence, de la résolution pacifique des conflits, de l'information et de l'alphabétisation en ligne, ainsi que des compétences sociales et émotionnelles. Lorsque les élèves sont éduqués et dotés des compétences nécessaires pour résister aux idéologies extrémistes, la diffusion de l'extrémisme devient limitée.

Apprendre le vivre ensemble et la PEV-E favorisent également le changement. Cela peut signifier un changement de soi, une transformation de la communauté, de la société et même du monde. La transformation se produit par l'action, et les apprenants doivent être encouragés à agir pour créer le changement. La pédagogie transformationnelle et participative et les approches centrées sur l'élève peuvent être utilisées en classe, par opposition à l'apprentissage par cœur ou à la mémorisation, pour former des citoyens actifs, critiques et résilients.

Il est important de soutenir à la fois les apprenants et les enseignants lorsqu'il s'agit de pédagogies transformatrices. Les enseignants ont besoin d'un soutien sous forme de formation initiale et continue pour se doter de nouvelles approches et d'une mise en réseau lorsqu'ils appliquent de nouveaux outils en classe.

L'équipe de travail Learning to Live Together (LTLT) a travaillé avec les ministères de l'éducation du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Sénégal pour promouvoir ces changements pédagogiques en adaptant une pédagogie transformationnelle aux contextes nationaux, en formant des formateurs et des enseignants, en faisant le suivi des enseignants et en impliquant la communauté, notamment les parents et les familles, dans ces changements.

La pédagogie transformationnelle peut être appliquée à l'éducation à différents niveaux et dans plusieurs disciplines. En Mauritanie par exemple, les ministères chargés de l’éducation travaillent avec l’UNESCO pour intégrer cette approche pédagogique dans les programmes d’alphabétisation et d’éducation non formelle dans les matières telles que l'éducation civique, les sciences, l’éducation islamique, l’arabe et le français.

A l’ère du COVID-19, il est également important d’ajuster les projets de PEV-E existants, afin de les rendre accessibles en ligne ou par téléphone mobile. Le HCR soutient par exemple les enseignants et élèves réfugiés, tout comme ceux issus des communautés hôtes, à maintenir les actions de prévention et de sensibilisation à distance en organisant des formations et activités en ligne, notamment à travers des groupes WhatsApp.

Les membres du LTLT partagent des connaissances et expériences entre eux et avec les points focaux travaillant à la PEV-E au niveau des gouvernements. Les praticiens travaillant sur l’apprentissage du vivre-ensemble trouveront des ressources pertinentes en français et en anglais, des liens et une communauté de professionnels sur vivons-ensemble.net.

 

Retrouvez également cet article sur le site du Partenariat Mondial pour l'Education



Réponse à l'épidémie de COVID-19 - Appel à l'action pour les enseignants

Réponse à l'épidémie de COVID-19 - Appel à l'action pour les enseignants

L’Équipe spéciale internationale sur les enseignants pour Éducation 2030 appelle tous les gouvernements, les parties prenantes de l'éducation et les bailleurs de fonds - publics et privés - à reconnaître les rôles essentiels que jouent les enseignants dans la réponse apportée à la crise due au COVID-19 et dans la reprise qui suivra.

Appel à l'action pour les enseignants

En date du 25 mars, 165 pays avaient fermé toutes leurs écoles à cause du virus COVID-19, touchant près de 1,5 milliard d'élèves et 63 millions d'enseignants du primaire et du secondaire. Ces nombres devraient continuer à augmenter. Ces fermetures posent des défis sans précédent aux systèmes éducatifs du monde entier. Cette crise sanitaire mondiale menace de ralentir considérablement les progrès vers la réalisation des objectifs de développement durable, en particulier l’objectif de développement durable 4 ("Assurer une éducation de qualité, inclusive et équitable et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous"). Il est également probable qu'elle exacerbe la crise mondiale de l'apprentissage et les inégalités en matière d'éducation, car ses effets se feront sentir de manière disproportionnée sur les plus pauvres.

Les enseignants sont l'épine dorsale des systèmes éducatifs et la clé pour atteindre les objectifs d'apprentissage, quels que soient le contexte et la situation. Dans le cadre de la crise due au COVID-19, ils sont en première ligne pour assurer la continuité de l'apprentissage. Partout dans le monde, les enseignants et les responsables d'établissements scolaires se sont rapidement mobilisés et ont innové pour mettre en place un enseignement à distance de qualité pour les élèves confinés, avec ou sans l'utilisation des technologies numériques. Ils participent également à la mise en œuvre/ l’élaboration d'autres formes d'enseignement et les dispensent. En outre, les enseignants sont essentiels pour communiquer les mesures prévenant la propagation du virus, en veillant à ce que les enfants soient en sécurité et bénéficient de soutien.

Pour lire la suite, cliquez ici.

Source : Partenariat Mondial pour l'Education



Journée internationale de l’éducation

Journée internationale de l’éducation

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation, afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

Sans une éducation inclusive et équitable de qualité et des opportunités tout au long de la vie pour tous, les pays ne parviendront pas à réaliser l’égalité des genres et à briser le cycle de la pauvreté qui laisse de côté des millions d’enfants, de jeunes et d’adultes.

Aujourd’hui, 258 millions d’enfants et de jeunes ne vont toujours pas à l’école ; 617 millions d’enfants et d’adolescents ne savent ni lire ni effectuer des calculs simples ; moins de 40 % des filles en Afrique subsaharienne achèvent leur scolarité secondaire et près de quatre millions d’enfants et de jeunes réfugiés ne sont pas scolarisés. Ceci constitue une atteinte à leur droit à l’éducation et cela est inacceptable.

Pour lire la suite, cliquez ici.

Source : UNESCO



Un programme pilote de formation pour les jeunes volontaires sur la paix et la citoyenneté mondiale


Du 6 au 8 décembre 2019, une formation sur l'éducation pour la paix et la citoyenneté mondiale des adolescents s’est tenue à Guédiawaye, dans la banlieue de Dakar, à destination des jeunes du Sénégal et de la sous-région.

L'initiative a été lancée par BanlieueUP, une association de jeunes volontaires, hommes et femmes, engagés à contribuer au développement socio-économique de la banlieue de Dakar.

«  La vision de BanlieueUP est de contribuer à ce que les banlieues deviennent des espaces de bien-être et de prospérité pour les populations d’ici 2030 »,
El Hadji Abou GUEYE, Président de BanlieueUP

Dans le cadre de la cible 4.7 de l'Agenda 2030 pour le développement durable, le Bureau régional multisectoriel de l'UNESCO pour l'Afrique de l'Ouest-Sahel et l'IFEF (Institut de la francophonie pour l'éducation) se sont joints à BanlieueUP afin d’organiser cette formation pilote. Celle-ci vise à mieux comprendre les défis environnementaux et sociaux (existants aux niveaux locaux et mondiaux) auxquels les jeunes doivent faire face et à leur offrir les connaissances et outils dont ils auront besoin pour devenir des acteurs de paix et citoyens du monde, mais aussi des leaders dans leurs propres communautés.

Parmi 200 candidats âgés entre 18 et 35 ans, 16 femmes et de 16 hommes ont été sélectionnés pour cette formation pilote. Leur motivation à vouloir approfondir leurs connaissances des enjeux pressants auxquels ils sont confrontés, ainsi que leur engagement à construire des réseaux qui leurs permettront de passer à l'action dans leurs communautés et au Sénégal, ont été à la base de cette sélection.

Le programme était composé de plusieurs activités participatives, par exemple des formations professionnelles, des discussions, une compétition de slam et la planification des actions à mener dans le futur.

La conscience de soi-même, des connaissances et des compétences pour le développement durable

Durant l’ensemble de la formation, les participants ont été encouragés à s'exprimer et à partager leurs connaissances, leurs idées et leurs perspectives. Pour Mathilde Stoleroff, le Bureau régional multisectoriel de l'UNESCO pour l'Afrique de l'Ouest-Sahel,  c’est un point essentiel : "Ce n'est qu'en écoutant les préoccupations des jeunes que nous pourrons développer des contenus et des méthodologies d'éducation à la citoyenneté mondiale et au développement durable qui soient contextualisées et qui répondent à leurs besoins et aux formes spécifiques d'exclusion dont nombre d'entre eux sont victimes".

Le premier jour, les participants ont reçu une formation sur des compétences sur la façon de :

  • S’exprimer en public ;
  • Travailler efficacement avec divers groupes ;
  • Construire des réseaux ;
  • Fournir et recevoir une critique constructive ;
  • Respecter les règles de coexistence et de respect mutuel ;

L'activité "tourner la couverture" a poussé les groupes à identifier un leader et à travailler de façon collaborative, prompte et efficace afin d’atteindre un objectif commun.

 
 

« Cette activité m'a beaucoup touchée parce qu'elle m'a rappelé que ce que l'on peut faire seul, on peut le faire encore mieux ensemble », Awa Diatta, 24 ans, Guédiaweye

L'importance de la coexistence harmonieuse entre l'homme et la nature en Afrique de l'Ouest

Au cours de la deuxième journée, les participants ont échangé sur les relations culturelles, historiques et scientifiques entre l'homme et la nature en Afrique de l'Ouest. Ils ont souligné comment l'interaction entre les humains et leur environnement naturel s'exprime dans les langues locales, leurs pratiques culturelles et spirituelles. Le débat a été renforcé par la capacité particulière des participants à relier les questions liées à l'environnement à leurs origines sociales.

La voix des jeunes à travers le Slam

Le slam poétique, un art qui sait allier la poésie traditionnelle à la narration, à l'écriture et au rythme, est un outil puissant de sensibilisation qui permet aux jeunes urbains de s'exprimer.

Dans le cadre de la formation, les participants se sont affrontés lors d’une compétition de slam qui a donné lieu à des performances impressionnantes et puissantes. Les créateurs des 15 slams les plus populaires participeront à un atelier pour créer un slam qui viendra illustrer la vision de la paix et de la citoyenneté mondiale des 32 participants.

Agir dès maintenant !

Le troisième jour a été consacré au déclenchement de l'action. Tous les participants ont parlé des défis environnementaux existants dans leur propre quartier et, ensemble, ils ont trouvé des solutions possibles pour promouvoir des changements dans les communautés.

Suite à cette formation, quelques participants ont déjà formé un groupe nommé "Servir ensemble". Ils ont élaboré un plan d'action qui vise à créer un petit espace vert public où les jeunes pourront se rassembler près d’une école dans le quartier de Pikine, dont la mise en œuvre est prévue à partir de février 2020.

L'objectif ultime de cette initiative est de créer un mouvement de jeunes volontaires pour la paix et la citoyenneté mondiale dans la région ouest africaine. Diverses formations sont déjà prévues en ce sens pour 2020 sur la bonne gouvernance et la citoyenneté mondiale. 

Retrouvez cet article sur le site de l'UNESCO.



Daniel A Téssougué, ex Procureur général près la Cour d’appel de Bamako : «Pour contrer l’extrémisme, l’éducation et la formation aux droits de l’homme et aux principes de la bonne gouvernance sont des éléments clés »


« Droits humains et éducation à la paix : apprendre le respect des droits humains et renoncer à l’extrémisme violent », tel est le thème animé le mercredi 15 mai 2019 par l’ex Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako lors de la conférence inaugurale du Colloque international scientifique organisé par l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest et l'Unité Universitaire à Bamako (UCAO - UUBa) et la Division des Droits de l’Homme et de la Protection (DDHP) de la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali). Lire la suite...



Le débat Paix et Sécurité


Comment restaurer durablement la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest ? Lire la suite...

Source: wathi.org



CLOM Education aux Droits de l'Homme


CLOM Education aux Droits de l'Homme

L’Organisation Internationale de la Francophonie dans sa volonté de veiller au développement de toutes les actions relatives aux droits de l’Homme, à la démocratie et à la paix a souhaité créer ce cours en ligne, afin d’encourager les enseignantes et enseignants des cycles primaire et secondaire dans la promotion de la culture des droits de l’Homme en milieu scolaire. Si nous voulons établir des sociétés libres, tolérantes et démocratiques, alors l’éducation et la formation aux droits de l’Homme s’avèrent indispensables. Lire la suite....

 



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