Culture de la paix

4 façons d’enseigner l’empathie dans la classe


L’empathie peut être considérée comme un moyen d’apprentissage et de développement pour les élèves.

L’empathie peut être un concept difficile à enseigner aux enfants. Tout d’abord, il y a la différence subtile entre l’empathie et la sympathie, qui peut être difficile à expliquer même aux adultes. Et puis il y a la définition insaisissable du dictionnaire : « la capacité de comprendre et de partager les sentiments d’autrui. »

La question qui se pose est : Comment peut-on vraiment comprendre ce que ressent quelqu’un d’autre ? Certaines personnes naissent-elles avec cette capacité innée, ou s’agit-il d’une capacité qui peut être apprise et acquise? 

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Source : Bien Enseigner



Conférence mondiale de l'UNESCO sur l'Éducation au développement durable

EDD pour 2030 appel

L’UNESCO lance son nouveau cadre :
« L’Éducation pour le développement durable: vers la réalisation des Objectifs de développement durable » - l’EDD pour 2030 et sa feuille de route pour sa mise en œuvre lors de la Conférence mondiale de l’UNESCO sur l’éducation au développement durable à Berlin, Allemagne.

800 participants de toutes les régions du monde se retrouveront à cette occasion : des décideurs travaillant dans les domaines de l'éducation et du développement durable, des praticiens de l'éducation, des experts et des membres de la société civile, de la communauté internationale du développement et du secteur privé. 

Pour en savoir plus : https://fr.unesco.org/events/EDDpour2030 

Pour déposer un dossier de candidature : https://www.esdfor2030.berlin/call-for-proposals/fr/



Le Conseil de sécurité souligne le rôle des jeunes dans la prévention et le règlement des conflits


Dans une déclaration publiée par sa Présidence, le Conseil s’est dit conscient du fait que les jeunes d'aujourd'hui sont les plus touchés par les conflits armés et constate avec préoccupation que, dans la population civile, les jeunes représentent une forte proportion des personnes qui subissent les effets des conflits armés, y compris comme réfugiés et déplacés.

« Le fait qu'ils soient privés d'accès à l’éducation et de perspectives économiques est fortement préjudiciable à l'instauration d’une paix et d'une réconciliation durables », ont dit les membres du Conseil.

Le Conseil de sécurité considère que l'importance démographique de la jeunesse est un atout qui peut contribuer à l'instauration d'une paix et d'une prospérité économique durables, « si tant est que des politiques inclusives soient en place ». Ses membres ont réaffirmé que les jeunes peuvent jouer un rôle majeur et constructif dans la prévention et le règlement des conflits « et, singulièrement, pour ce qui est de l’efficacité à long terme, de la capacité d'intégration et de la réussite des activités de maintien et de consolidation de la paix, ainsi que dans les situations consécutives à un conflit ».

Six recommandations pour mobiliser les jeunes en faveur de la paix

Le Conseil a pris note note des dispositions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine selon lesquelles, pour prévenir durablement les guerres et régler les conflits, il convient de promouvoir une culture de paix et de tolérance parmi les enfants et les jeunes par l’intermédiaire d'une éducation axée sur la paix. L’instance onusienne a encouragé les Etats membres à réaliser six recommandations pour mobiliser les jeunes et les inciter à faire taire les armes en Afrique d'ici 2020. 

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Photo ONU/Eskinder Debebe - Le Conseil de sécurité de l'ONU lors d'une réunion (photo d'archives).



Un programme pilote de formation pour les jeunes volontaires sur la paix et la citoyenneté mondiale


Du 6 au 8 décembre 2019, une formation sur l'éducation pour la paix et la citoyenneté mondiale des adolescents s’est tenue à Guédiawaye, dans la banlieue de Dakar, à destination des jeunes du Sénégal et de la sous-région.

L'initiative a été lancée par BanlieueUP, une association de jeunes volontaires, hommes et femmes, engagés à contribuer au développement socio-économique de la banlieue de Dakar.

«  La vision de BanlieueUP est de contribuer à ce que les banlieues deviennent des espaces de bien-être et de prospérité pour les populations d’ici 2030 »,
El Hadji Abou GUEYE, Président de BanlieueUP

Dans le cadre de la cible 4.7 de l'Agenda 2030 pour le développement durable, le Bureau régional multisectoriel de l'UNESCO pour l'Afrique de l'Ouest-Sahel et l'IFEF (Institut de la francophonie pour l'éducation) se sont joints à BanlieueUP afin d’organiser cette formation pilote. Celle-ci vise à mieux comprendre les défis environnementaux et sociaux (existants aux niveaux locaux et mondiaux) auxquels les jeunes doivent faire face et à leur offrir les connaissances et outils dont ils auront besoin pour devenir des acteurs de paix et citoyens du monde, mais aussi des leaders dans leurs propres communautés.

Parmi 200 candidats âgés entre 18 et 35 ans, 16 femmes et de 16 hommes ont été sélectionnés pour cette formation pilote. Leur motivation à vouloir approfondir leurs connaissances des enjeux pressants auxquels ils sont confrontés, ainsi que leur engagement à construire des réseaux qui leurs permettront de passer à l'action dans leurs communautés et au Sénégal, ont été à la base de cette sélection.

Le programme était composé de plusieurs activités participatives, par exemple des formations professionnelles, des discussions, une compétition de slam et la planification des actions à mener dans le futur.

La conscience de soi-même, des connaissances et des compétences pour le développement durable

Durant l’ensemble de la formation, les participants ont été encouragés à s'exprimer et à partager leurs connaissances, leurs idées et leurs perspectives. Pour Mathilde Stoleroff, le Bureau régional multisectoriel de l'UNESCO pour l'Afrique de l'Ouest-Sahel,  c’est un point essentiel : "Ce n'est qu'en écoutant les préoccupations des jeunes que nous pourrons développer des contenus et des méthodologies d'éducation à la citoyenneté mondiale et au développement durable qui soient contextualisées et qui répondent à leurs besoins et aux formes spécifiques d'exclusion dont nombre d'entre eux sont victimes".

Le premier jour, les participants ont reçu une formation sur des compétences sur la façon de :

  • S’exprimer en public ;
  • Travailler efficacement avec divers groupes ;
  • Construire des réseaux ;
  • Fournir et recevoir une critique constructive ;
  • Respecter les règles de coexistence et de respect mutuel ;

L'activité "tourner la couverture" a poussé les groupes à identifier un leader et à travailler de façon collaborative, prompte et efficace afin d’atteindre un objectif commun.

 
 

« Cette activité m'a beaucoup touchée parce qu'elle m'a rappelé que ce que l'on peut faire seul, on peut le faire encore mieux ensemble », Awa Diatta, 24 ans, Guédiaweye

L'importance de la coexistence harmonieuse entre l'homme et la nature en Afrique de l'Ouest

Au cours de la deuxième journée, les participants ont échangé sur les relations culturelles, historiques et scientifiques entre l'homme et la nature en Afrique de l'Ouest. Ils ont souligné comment l'interaction entre les humains et leur environnement naturel s'exprime dans les langues locales, leurs pratiques culturelles et spirituelles. Le débat a été renforcé par la capacité particulière des participants à relier les questions liées à l'environnement à leurs origines sociales.

La voix des jeunes à travers le Slam

Le slam poétique, un art qui sait allier la poésie traditionnelle à la narration, à l'écriture et au rythme, est un outil puissant de sensibilisation qui permet aux jeunes urbains de s'exprimer.

Dans le cadre de la formation, les participants se sont affrontés lors d’une compétition de slam qui a donné lieu à des performances impressionnantes et puissantes. Les créateurs des 15 slams les plus populaires participeront à un atelier pour créer un slam qui viendra illustrer la vision de la paix et de la citoyenneté mondiale des 32 participants.

Agir dès maintenant !

Le troisième jour a été consacré au déclenchement de l'action. Tous les participants ont parlé des défis environnementaux existants dans leur propre quartier et, ensemble, ils ont trouvé des solutions possibles pour promouvoir des changements dans les communautés.

Suite à cette formation, quelques participants ont déjà formé un groupe nommé "Servir ensemble". Ils ont élaboré un plan d'action qui vise à créer un petit espace vert public où les jeunes pourront se rassembler près d’une école dans le quartier de Pikine, dont la mise en œuvre est prévue à partir de février 2020.

L'objectif ultime de cette initiative est de créer un mouvement de jeunes volontaires pour la paix et la citoyenneté mondiale dans la région ouest africaine. Diverses formations sont déjà prévues en ce sens pour 2020 sur la bonne gouvernance et la citoyenneté mondiale. 

Retrouvez cet article sur le site de l'UNESCO.



Atelier Sur Les Médias Et Le Terrorisme Au Sahel : Plus De Rigueur Dans La Couverture Des Événements En Lien Avec Le Terrorisme Et L’extrémisme Violent


Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, M. Mohamed Bazoum a présidé hier matin la cérémonie d’ouverture de l’atelier Médias et terrorisme au Sahel « analyse et stratégie » organisé par la Fondation Konrad Adenauer Stifung en collaboration avec la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’Investigation (CENEZO). Lire la suite...

 

Source :  lesahel



Une Communication non-violente pour l’Afrique de l’Ouest


Titre : Une Communication non-violente pour l’Afrique de l’Ouest

Date de publication : 02 septembre 2019

Description : L’Afrique de l’ouest a vécu au cours des deux dernières décennies des transformations profondes sur le plan social, culturel, institutionnel et politique. Malheureusement, ces changements s'accompagnent d'une résistance de la part des personnes au pouvoir et conduisent souvent à la violence. Cette publication examine comment sensibiliser la population, surtout la jeunesse, à donner un type de communication qui œuvre à prévenir les conflits. L’enseignement des techniques de CNV aux jeunes leur permet de garder leur sérénité dans les situations pouvant dégénérer en violence. 

Auteur : Rosa Luxemberg Stiftun Afrique de l'Ouest

Lien : TELECHARGER 



Promouvoir la prévention de l’extrémisme violent auprès des migrants maliens


Environ 763 millions d’individus vivent en dehors de la région où ils sont nés et nous observons actuellement les plus hauts niveaux de déplacements jamais enregistrés, avec 65,6 millions de personnes déplacées de force à travers le monde, selon les statistiques des Nations Unies.Au Mali, le conflit armé qui a éclaté au nord du pays en 2012 entre le Gouvernement et des insurgés, comprenant des groupes extrémistes radicaux, a provoqué une crise migratoire. Selon des chiffres récents des Nations Unies et du Gouvernement, plus de 135 000 réfugiés maliens ont migré vers le Burkina Faso, la Mauritanie et le Niger voisins, et beaucoup d’autres personnes ont été déplacées à l’intérieur du Mali. Ces migrants, en particulier les jeunes peu alphabétisés, peuvent être vulnérables à la radicalisation et être recrutés par des groupes extrémistes violents. Lire la suite...

 

Source : UNESCO



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