Construction de la Paix et de la Résilience et pour la Prévention de l’Extrémisme Violent


Une formation à l’intention des formateurs d’enseignants du secondaire sur la pédagogie transformationnelle pour la construction de la paix s’est ouverte, le 29 octore, à Dakar, pour 5 jours à l’initiative de l’Institut international pour le renforcement des capacités en Afrique de l’UNESCO.

L’objectif est de former les principaux formateurs d’enseignants du secondaire (exerçant en formation initiale et continue) au guide et aux activités de construction de la paix, de résilience et de prévention de l’extrémisme violent, en mettant l’accent sur les curricula, la pédagogie, l’intégration et la pratique de l’évaluation.

Selon Mame Oumar Diop, Spécialiste Principal de l’Education à l’Institut International pour le Renforcement de Capacité de l’Unesco en Afrique, « cette formation entre dans le cadre du projet “Autonomisation des jeunes pour la construction de la paix et de la résilience et pour la prévention de l’extrémisme violent dans les pays du Sahel grâce au développement de la profession enseignante. Elle est financée par le gouvernement du Japon et est organisée à l’intention des formateurs d’enseignants sur le guide à paraître intitulé ‘’La pédagogie transformationnelle en faveur de la construction de la paix dans les pays du Sahel’’ ».

Prévue jusqu’au 2 novembre, la formation aura lieu grâce au soutien technique du Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest et va rassembler cinq formateurs d’enseignants, ainsi que des responsables politiques spécialistes des questions enseignantes de niveau ministériel des 10 pays parties au projet : Algérie, Burkina Faso, Cameroun, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, République centrafricaine, Sénégal et Tchad. Il s’agira, en effet, de renforcer les curricula délivrés dans les formations des apprenants du secondaire pour qu’ils soient mieux outillés afin de ne pas verser dans l’extrémisme violent.

« Cet atelier sera aussi un moyen pour les représentants de différents bureaux nationaux et régionaux de l’UNESCO, ainsi que du Bureau régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, de ‘’capitaliser les expertises et bonnes pratiques de chacun, et ainsi d’en assurer leur diffusion », précise Mame Oumar Diop. Selon le Spécialiste Principal de l’Education à l’Institut International pour le renforcement de Capacité de l’Unesco en Afrique, « l‘accent sera mis surtout sur les curricula, la pédagogie, la pratique et l’évaluation et sont visés les pays où le projet intervient ».